La deuxième quoi du monde?
19/20
parties : 100+
Découverte
Première partie : mon cœur sombre. Deuxième, je comprends que je ne guérirai pas. Amyitis explique à lui seul pourquoi je mets peu de 5/5 : parce que 5/5, c'est ça.
Adjectifs
Avocifiant, gifloïde, fulminogène, ou simplement époustouflant, fluide, prodigieux.
Coup d'œil
Stratégie aux mille visages, habilement mêlée de tactique, possibilité permanente de revenir dans la course...
Amyitis ne se joue pas que sur le long terme et rien ne peut faire qu'un joueur bien parti ait la garantie de le rester, tant les bonnes décisions doivent se faire au tour le tour.
Développement
Une grande partie repose sur le rythme du jeu et sur la possibilité de profiter des bonnes occasions au bon moment, voire des forces des autres. Anticiper leurs actions, ne pas se laisser dépasser, trouver le tempo, se faufiler dans la brèche avant qu'elle se referme. Trois fois rien de hasard, juste assez pour renouveler le jeu... à merveille.
Une interaction exquise qui requiert une constante observation des possessions adverses, laquelle permet d'avoir une idée précise des possibilités de jeu tant il est fluide. Et tout cela sans être si calculatoire ni lourd.
Le thème est plutôt présent, malgré des mécanismes abstraits. Paradoxe.
Même le graphisme ne parvient pas à gâcher mon plaisir. Au contraire d'autres avis, je le trouve plus agréable, plus frais que les autres productions Ystari. C'est peut-être le thème qui fait ça. Eau, verdure...
Je vais m'arrêter là, mais vous aurez compris que je parlais ici de mon jeu préféré.
Amy a tissé sa toile sur moi et je n'en veux oncques m'échapper.
En bref
Les +
fluide
cornélien
riche
grande durée de vie
tout est toujours possible\*
\* on peut même gagner avec zéro développementLes -
\[\*]une ou deux parties peuvent être nécessaires pour avoir une bonne lisibilité