Tibilililibi ilinb iblili iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii faisait le robot qui assistait ce pilote inconscient…
Le jour de la grande course, les pilotes furent agréablement surpris des lieux où allaient se dérouler la compet’. Quelques rayons des soleils de la constellation de Ch’iurmgli se reflétaient sur les blocs de roches, de toute beauté, aux couleurs traîtres et qui se déplaçaient aléatoirement.
Les règles de la course furent vite expliquées. Si les pilotes étaient à l’aise sur d’autres terrains de jeux, ce n’est pas pour ça qu’ils firent les fiers. Tous sans exception (y compris le Baron Vladimir Harkonnen, présent ce jour là à la plus grande joie de tous !) percutèrent dans la joie et une bonne humeur relatives les astéroïdes dont ils avaient été incapables de prévoir la trajectoire… L’un d’entre eux, tellement concentré sur le calcul de cette dernière, en oublia même de programmer ses déplacements, regardant les autres filer avec un sourire carnassier vers la victoire à mach 3. Il en est un autre qui s’autoflagella de son manque de perspicacité dans ses programmations. Le sang en a même imprégné le siège de son vaisseau, c’est dire…
Les avis sur les capacités de pilotes novices à s’adapter à ce genre de courses ne firent pas l’unanimité. Il est vrai que le temps de réflexion pour faire sa programmation au regard des déplacements des astéroïdes et de leurs interactions est limité. Mais il faut faire confiance à l’intelligence humaine (surtout à la mienne, sic…) pour s’adapter à ce monde sans pitié. Nous y avons intérêt car il paraît que nous allons devoir piloter jusqu’à 62 ans…