Y manque un truc…
Attila illustre assez bien le côté « mécanique » que l'on reproche souvent aux jeux allemands. Très léger, court et hasardeux, il est relativement facile à sortir. Malgré un thème d'inspiration très guerrière, on se bat peu : c'est avant tout un jeu de placement et de majorité, décidées à coups de cartes. Un peu comme un Imperial, en beaucoup plus hasardeux.
Si un tel jeu pouvait se démarquer un peu en 2000, difficile aujourd'hui de tenir la comparaison avec un Antique, un Small World (pour le côté conquêtes) ou la kyrielle d'autres jeux du même format.