Déroutant !
Le moins que l’on puisse dire c’est que Byzantium est déroutant, puisque chaque joueur incarne à la fois les Byzantins et les Arabes, pourtant ennemis. Si l’on ajoute à ça les Perses qui servent à se défouler, et les Bulgares qui se défoulent sur tout le monde, il y a de quoi faire.
A chaque tour on a le choix entre une multitude d’actions, certaines n’étant possible qu’un nombre limité de fois. Tout est alors affaire de timing et d’opportunisme.
Le hasard induit par les dés n’est pas insurmontable puisqu’on a parfois intérêt à perdre des troupes pour payer moins d’entretien. L’unique jet de dé critique intervient lorsque les Arabes ou les Bulgares s’attaquent à Constantinople, et là la partie peut se jouer là-dessus.
Un jeu que j’ai finalement beaucoup de mal à cerner, qui demande à être approfondi pour ma part, mais qui se joue avec plaisir et qui est très dynamique pour un jeu de conquête.