Clans et Groupes. Ils habitent des gîtes.
Au menu aujourd’hui, Clans de Léo Colovini.
Avec pareil maître queux, l’un des plus inventifs derrière les fourneaux, et des ingrédients dont le fumet vous flatte l’odorat, l’eau déjà me vient à la bouche.
Une partie de chauffe à 2 histoire de bien se mettre en jambes, puis une autre pour sonder la configue avant d’élargir les ébats à un tiers partenaire auront eu raison, hélas, de nos ardeurs initiales. Qu’à cela ne tienne! Ayant affaire à du Colovini pur jus, à un truc par conséquent assez carré et contre nature qui tranche forcément avec nos habitudes à la papa on s’est dit, évidemment, qu’on avait dû se fourvoyer quelque part. Hé bien non ! On a eu beau explorer d’autres voies, attaquer la chose par un autre bout, on en restait invariablement au même constat déprimant : la marche à suivre se résume à éviter de faire bande à part, s’accoler aux autres, compter les points et faire des va-et-vient entre terrains ouverts et d’autres moins riants. Le dénouement, de plus, est assez précoce et on se retire de là en n’ayant éprouvé que peu de plaisir à la vérité.
Si bien que, quand on bat le rappel pour s’en faire une petite c’est la débandade générale : elle se cache la troupe désormais !