Il était une foy, à la cour du Roy...
Toujours aussi fabuleux !
Après bien des Aristo dans mes jeunes années, j'ai enfin pu dénicher Courtisans dans une boutique.
Et là encore la magie a joué ! Après la phase d'explications à mon épouse et à 2 autres amis rôlistes, nous sommes partis pour 2 heures de franche rigolade et même de quelques fous rires aux larmes ; je connais peu de boardgames capables de cet effet là.
Dans les défaveurs du Roy, je connu dans le même tour un envoi à la Bastille, un procès qui me comdamna à l'exil, suivi d'un retour triomphale des colonies, les bras chargés de présents pour mon souverain bien aimé, qui m'accorda de nouveau toute sa confiance...
Allez, une dernière pensée pour Elise de Siorac, ma tendre moitié aux 13'000 de revenus (moi 2'000) qui après avoir échappé au poison, évita 2 accidents de chasse de manière ridicule et qui remporta haut la main la partie avec le même personnage depuis le début, où peu en faveur et seule "espagnole", elle dû subir les ricanements des trois courtisans pro hollandais.
Liselotte de Hautenbas de retour de la chasse : "C'est dur !"
Solweigh de Kreuthzofen, sortant des buissons : "C'est juste ce que vient de me dire le Roy...".
Votre dévoué et fidèle serviteur
Bougrain de Montmitout