"De la compatibilité de l’art et du jeu»
Parties jouées : 6 ou 7 ?
Matériel : c’est comme on veut de ce côté là. Moi, j’ai une planche en bois marqueté, superbe et immense, des pions en vrai bois d’arbre, classiques mais grande taille (qu’est-ce qu’il est beau, le cavale) et un deuxième set de pions moulés, façon sculptures médiévales, genre gargouilles, porches d’Eglise du Nom de la Rose, pas désagréable à regarder non plus.
Thème : ah ! La guerre !
Avis ("C'est mon opinion et je la partage") : malheureusement, malgré mon intérêt réel pour la beauté de ce jeu (et les déplacements géniaux des pièces, comme le cavalier vers qui va ma préférence), force m’est de constater que ce n’est pas un jeu pour moi. D’ailleurs, à ce stade-là, je me demande si on peut encore parler de jeu… La réflexion totale, la stratégie à plusieurs tours, la construction de plans fabuleux, c’est pas du tout de mon ressort. Impossible de discuter entre les coups, impossible de rire, tout ce que j’aime quand on entame une partie. J’ai un peu joué avec mon frère qui adorait et qui m’écrabouillait, puis avec des copains qui aimaient (et m’écrabouillaient aussi) et enfin avec Santa Klaus, que j’ai du écrabouiller une ou deux fois car il est encore plus inattentif que moi et probablement encore moins doué (et c’est pas peu dire). On est vite passé à autre chose, et c’est dommage pour ces superbes pièces qui dorment dans une boîte (impossible de les exposer sur un buffet, pour y faire la poussière tous les jours !).
Bref, un jeu qui n’est vraiment pas pour moi. Et si vos amis adorent, j’éviterai de jouer avec eux.