Un monde à découvrir
Je ne m'étendrai pas sur le jeu en lui même. Paresseux de nature les échecs demandent trop d'investissement personnel pour moi.
Par contre, quel bonheur de rôder dans le monde étrange des joueurs : Univers surréaliste ou l'on parle Elo (j'ai récemment appris qu'il s'agissait d'un nom de mathématicien, pas d'un sigle!), ouverture sicilienne, ou l'on se rappelle la fameuse partie de Bobby Fisher, mis si tu sait bien celle ou il a sacrifié son fou en C5 ! Alors j'adresse très sollenelement un merci à tous les pousseurs de bois de la planète et du jardin du Luxembourg, tous les monomaniaques des 64 cases; ne changez rien, grace à vous le dépaysement est au coin de la rue, au coin de l'échiquier.