Flamme Rouge, ça roule tout seul ! (mais pas que)
Avec des règles d'une simplicité déconcertante, Flamme Rouge parvient à renouveler à chaque partie le plaisir de la première course. A chaque fois, l'émotion est présente quand on passe la ligne ; la frustration aussi quand l'adversaire nous gratte au dernier coup.
Il n'y a pas répétition puisque l'ordre de tirage des cartes est aléatoire. Ce n'est pas hasardeux puisque l'on doit gérer le deck. Et puis cette trouvaille qu'est l'aspiration ! On avance en pariant sur notre position parmi les adversaires.
Flamme Rouge est un modèle d'équilibre entre ces différents facteurs.
Pour peu que l'on utilise les parcours alternatifs facilement trouvables, on rajoute encore du plaisir par la découverte de nouveaux défis.
Sans en rajouter, graphisme bien sympa et matériel font leur petit effet sur la table.
Un petit bémol : l'agencement de la boite. Il est inexistant !
N'étant pas spécialiste du cyclisme, pas d'avis sur le réalisme des courses. Mais l'on voit des échappées, des pelotons, des défaillances... Pas besoin de rendre le jeu complexe avec des options alambiquées, le public en sera d'autant plus large et le bonheur palpable.
Et les parties s'enchaînent, moi aussi je veux le bouquet et la bise au vainqueur !
PS. Merci à Monsieur Phal pour son enthousiasme : on est pas déçu, et on est pas trompé
"quand z'ai un coup de pompe, z'ai Phal", celle là elle vient de loin....