Comment tout a commencé...
Disons-le tout net : je suis un inconditionnel du projet GIPF (sans pourtant être un fanatique du jeu abstrait, loin s'en faut).
Le principal défaut de GIPF (même en nouvelle édition) par rapport à ses petits frères, c'est sans conteste le matériel un peu tristounet, et le principe de déplacement des alignements qui, bien que similaire, n'est pas aussi facile que dans Abalone. On pourra également reprocher à GIPF de ne pas être aussi facile d'accès que les autres jeux de la série.
Mais ceci dit, le jeu mérite quand même son sourire béat s'ouvrant sur des dents blanches qui feraient une excellente publicité pour n'importe quelle marque de dentifrice (pardon, je m'égare) en raison de sa profondeur. D'ailleurs, monsieur Burm ne dit-il pas lui même que c'est le plus profond de la série ? (si, il le dit). Alors même si je préfère toujours Dvonn, j'apprécie beaucoup aussi de jouer à GIPF.