Tout ce qui brille n’est pas d’or
Après Tikal il y a eu Goldland. Le jeu repose aussi sur une mécanique d’exploration et de découverte de tuile, se déplacer de tuile en tuile a aussi un coût, le but est aussi de construire des camps et de rapporter des trésors. Mais là s’arrête la comparaison : là où Tikal est à la fois plus tactique et plus court, Goldland est lourdaud, hasardeux et trop long (près de deux heures). Pourtant, en principe les règles sont plus courtes, mais le jeu est en fait long pour des raisons de coûts de déplacement mal étudiés qui vous obligent sans cesse à vous réapprovisionner et donc à revenir au départ. Or, comme le seul hasard vient du tirage de tuiles, si vous êtes moins chanceux vous perdrez, quoi que vous fassiez. Une seule stratégie semble valable : foncer vers le temple, le premier joueur à l’atteindre étant très avantagé. Bref, un jeu qui ne rajoute rien Tikal, les afficionados de ce dernier risquant d’être déçus.