Désillusion guatemaltèque...
Ce jeu me tentait bien. Je n'en savais pas grand chose mais l'idée de faire pousser du café, de l'acheminer au port pour le transporter, que ce soit plus difficile depuis les montagnes... bref j'aime bien ce genre là.
On ouvre la boite : Ouah, le matos !... 2 grands plateaux de jeu, plein de jolis pions en bois... Chouette...
Mon copain commence à expliquer la règle. Déjà, le placement sur la carte de recrutement, et le fait d'en faire le tour... bof bof... de l'abstrait qui ne va pas du tout avec l'autre plateau qui lui est très concret avec ses routes, ses ports... j'aime pas. Attention, j'aime les jeux abstraits, mais je n'aime pas les jeux incohérents, et là ça coince. Me voici d'emblée moins emballé.
On commence à jouer. Les règles de positionnement des travailleuses (les hommes ne travaillent pas au Guatémala ?) sont un peu floues quand elles ont la même couleur que celles des adversaires. C'est pas mal, mais sans plus. Je confirme que j'aime pas du tout le mécanisme de recrutement.
Le pire est pour la fin : En gros on s'escrime à empêcher les autres de gagner avec le mécanisme du blocus, et celui qui gagne est tout simplement le premier que les autres ne parviennent pas à faire perdre. Alors là, c'est la cata totale. D'un mésintérêt absolu pour moi !
Très grosse désillusion, donc. Je n'y rejouerai jamais. Je lui colle un 2 parce que malgré tout, il est moins mauvais que London 1888 et que je ne peux quand même pas aussi mal le noter...