Trois fois hélas !
2 parties jouées :
La première partie d’Hellas que j'avais faite ne m'avait que moyennement convaincu : J'avais l'impression que seul un coup départageait les deux joueurs. En fait, la partie s'est jouée sur le dernier coup : Ce type de fonctionnement a un arrière-goût désagréable quand même, comme si la partie ne se résumait qu'à un coup de dés. Qu'importe la façon de jouer... un simple jet de dés suffisant à savoir qui gagne la partie !
En fait, il n'en est rien : Ma seconde partie a été toute autre ! Je me suis pris une rouste monumentale. :o)
Dés le départ, la partie a été déséquilibrée. J'ai résisté tant bien que mal mais l'issue de la partie ne pouvait quasiment pas être contrecarrée et mon adversaire a largement et logiquement (mais c'est mérité, je le rassure s'il lit ces lignes ;o) ) gagné cette partie.
En fait, cette fois-ci, ce sont les cartes "divines" qui sont en cause : Lui a en eu de bonnes et pas moi ! J'ai eu des bonnes cartes en fait, mais celles qui fonctionnent en combinaison, en les associant avec d'autres cartes... que je n'ai pas eu ! Je ne cherche pas à me justifier (ça ne me gêne pas forcément de perdre à un jeu, je joue aussi et surtout pour le plaisir !) mais je fais juste un constat : Hellas est un jeu où le hasard prépondérante : Si cela créé des parties avec des retournements de situation sympas - les parties sont vivantes et dynamiques - il ne faut pas tout de même pas trop espérer gagner à ce jeu avec une mauvaise main.
Bon, Hellas n'est pas un mauvais jeu en soi (il y a bien pire !), c'est un jeu de conquête léger, rapide et fun, mais avec beaucoup d'aléa dedans, beaucoup trop à mon goût en tous cas.