L'impérialisme, stade suprême du capitalisme
Je n'ai joué qu'une partie et me voilà déjà à tapoter fébrilement sur mon clavier pour avoir le plaisir de mettre mon pouic 5/5 à Imperial. Je rejouerai - probablement souvent - et si je change d'avis, j'éditerai ce texte. Sinon, j'y touche pas.
Autant pour moi que pour ma Flubette, le coup de foudre a été immédiat (je parle du jeu) dès la première partie. Qu'elle ne puisse plus tenir en place et passe toute la partie debout en était la preuve (pas vu ça depuis la découverte de Funkenshlag), et je dois dire que malgré ma défaite cuisante j'ai trouvé la partie extraordinaire.
Alors bon Imperial, c'est le jeu de l'histoire secrète. Pourquoi cette paix soudaine entre la France et le Royaume-Uni, alors que les troupes anglaises avaient déjà débarqué en Bretagne ? Pourquoi l'Italie laisse-t-elle la Russie coloniser la Tunisie pour se retourner contre son ancien allié Austro-Hongrois ? Et pendant ce temps, de grands investisseurs basés en Suisse tirent les ficelles, achetant des obligations et faisant bien comprendre aux gouvernants qu'il serait de leur "intérêt" de contracter des alliances ou de rentrer en guerre.
Les investisseurs, c'est nous.
Et le système de la roue d'actions sur laquelle tournent les pions des nations permet de simplifier, d'alléger ce jeu qui en devient aussi facile à expliquer qu'il est passionant.
La seule partie que j'ai faite pour le moment était à 2, et elle a été passionante.