Royal ? Non, impérial !
Le concept qui fait qu'un joueur n'a pas son destin définitivement lié à un pays est déjà suffisament novateur pour attirer l'attention du joueur rompu à tous les mécanismes ludiques.
Et dans la réalité, ça marche; ça marche tellement bien, que comme l'a noté Slim, la stratégie gagnante pourrait bien être de ne contrôler aucun pays, de façon à pouvoir investir à chaque fois qu'un autre joueur utilise le pouvoir du bouton investisseur. Pour l'instant, c'est plus de l'ordre de l'intuitif que du vérifié.
Au bout d'une petite dizaine de parties, je suis encore loin d'avoir épuisé les limites d'Impérial; il garde encore chez moi toute la magie des jeux qu'on voudrait sortir à toutes les occasions.
L'auteur a recyclé d'une manière très heureuse la roue des actions possibles. Si on veut faire une comparaison avec son compère Antike, Impérial est encore plus surprenant; et au final, on en vient à se demander quel superlatif il faudrait inventer pour situer Impérial encore plus haut que le sommet Antike.