Quand un jeu devient une oeuvre d'art
Matériel : Très bonne qualité. Un thermoformage très bien pensé. Les tuiles sont épaisses. Le plateau de jeu est tout simplement magnifique. Il est en bambou. On regrette peut être l’absence d’un carnet de score. La taille et l’épaisseur sont très bien.
Règle : 16 pages. Très bien expliqué. Tout le matériel est détaillé, la mise en place est illustré, le déroulement de la partie est accompagné d’exemple. Une page est consacrée à l’explication des différentes tuiles.
Illustration : Alors je dois dire que la direction artistique est sublime. Jade Mosch l’illustrateur a un trait qui colle parfaitement à l’estampe.
Mécanique : Au niveau des auteurs c’est le duo des « C » Cathala Chevallier. Dans la mécanique il y a du stop ou encore dans l’acquisition des cartes ensuite vous avez de l’optimisation dans la manière où vous allez utilisé vos cartes. Les parties sont assez courtes en moyenne 30 minutes lorsqu’on connaît le jeu. Le thème de l’estampe japonaise est
Sensation. Très bonne sensation de jeu. Déjà le visuel est très jolie. Ensuite la mécanique est original sur la gestion des cartes car vous allez utilisé une partie des informations sur les cartes. Il y a une bonne rejouabilité. Il y a peu d’interaction entre les joueurs. Kana Gawa est pour un public avertis.