Agricola, sans les cartes qui saoûlent, les antennes en plus
De la gestion, certes, mais dans un costume d'arthropode sur mesure: les fourmis naissent puis sont sacrifiées ("Pour la Reine !"), les larves servent de moyen de paiement pour infléchir le sort (le dé de chaque saison), et les allées et venues entre la vie underground de la fourmilière et l'univers impitoyable de la surface sont vraiment bien foutues.. Pour ne rien gâter, on échappe au million de cartes d'Agricola qui personnellement m'ont toujours saoûlé: on a tout sous les yeux (à facettes), il n'y a plus qu'à oser, tenter, foirer, pester, adopter un sourire en coin -la vie, quoi !