Prend l'eau
Nul doute que si l’ergonomie n’avait pas été aussi révolutionnaire, Niagara n’aurait pas trusté quantité de prix comme ce fut le cas.
Car même s’il est sympa et parfaitement en adéquation avec le thème de lutter pour se dépêtrer des courants, la mécanique manque de profondeur (sic), et il n’y a finalement pas 36 façons différentes d’y jouer.
Après plusieurs parties, la déception est au rendez-vous, le jeu ne se renouvelle pas, il faut toujours choisir entre les même 6 tuiles, puis 5, puis 4 etc et rebelote. Dans le genre choix simultanés, il y a bien mieux comme Jamaïca par exemple. Je garde néanmoins ma note à 3 pour l'émerveillement des premières parties face au matériel du jeu.