Rien à redire
Nidavellir est le genre de jeu qui vous rendra sans nul doute accro bien trop rapidement. L'envie d'y revenir après une première partie, de se surpasser, et surtout de tester de nouvelles techniques pour parvenir à la victoire, est incontestablement présent. Car oui, les moyens de l'emporter sont très nombreux, et il n'y a jamais une seule manière de profiter du jeu ou encore de gagner.
Après une bonne dizaine de parties, je n'ai jamais eu l'impression d'un déséquilibre entre les différentes cartes ou techniques utilisées par mes adversaires ou moi-même. Si bien que la seule chose que je pouvais me permettre de critiquer lors d'une défaite était ma propre façon de jouer, car il s'avère qu'il n'y a que très peu de place pour le hasard.
Enfin, l'interraction entre joueurs, bien que discrète et indirecte, reste présente. Le jeu nous donne en effet de nombreuses possibilités de se gêner en choisissant ses nains ou ses héros, et ce n'est finalement pas négligeable car, dans certains cas, une seule carte peut faire la différence.
Pour résumer, une mécanique de coin-building originale, un équilibre très bien géré, des illustrations sobres et efficaces (bien que faisant régulièrement débat sur ce jeu, cela ne m'a personnellement jamais dérangé), tout cela fait de Nidavellir, à mon sens, un must-have à ne pas rater !