Prier n'est pas gagner
Jeu de conquête et de civilisation light, facile à sortir et expliquer, Olympos n'en est pas moins un jeu solide et profond, un Ystari comme on les aime.
Il est difficile de suivre une certaine ligne et de s'y tenir. Peut-être parce que le jeu incite à lutter contre ses adversaires au fur et à mesure que la partie progresse (2 territoires de chaque type sont fermés initialement et inaccessibles pour l'ensemble de la partie). En conséquence, les ressources sont limitées, elles changent souvent de main et l'on se retrouve alors à développer ce que l'on peut et non ce que l'on veux.
Initialement, l'arbre de développement n'est pas très facile à lire et le timing est très délicat à gérer : des développements trop nombreux et l'on peut patienter quelques tours avant de rejouer. Cela peut s'avérer problématique et frustrant.
Tout le challenge consiste à trouver un équilibre entre développement et expansion/combats.
Un jeu exigeant, assez impitoyable (étant donné le peu de temps/tours à notre disposition et le coût des développements) mais très agréable à jouer.