L'ultime chronophage ?
Avant, quand Internet plantait, je me disait : très bien, au lieu de joueur en ligne, je vais pouvoir bosser.
Et puis il y a eu Onirim.
Une belle saloperie, faut dire :) ! L'imagier vous séduit, vous essayez, et tout semble si simple... On a l'impression de tout maîtriser, de pouvoir passer outre des choix cornéliens... Et puis non. On gagne à une ou deux cartes près, et on se dit : il est mal conçu, ce jeu, j'ai failli perdre...
Car la chance est là, bien prégnante. Mais bien vite, on introduit les cartes optionnelles, et là le jeu prend toute sa dimension. L'impression d'avoir le pouvoir sur le hasard chatouille le bout de doigts...
Évidemment, évidemment, l'univers "onirique" est un peu facile. Un aveu de faiblesse, de nonchalance du concepteur ? L'abstraction n'est pas loin. Mais les illustrations sont si belles qu'on lui pardonne.
Je vous laisse, je retourne combattre les cauchemars et prier pour des songes heureux au lieu de bosser.