Derrière le paravent du Samourai, Monsieur Kniziazaki
Un jeu fin et élégant comme les sushis mais aussi redoutable que le fugu. C'est ce qui fait tout le charme de ce jeu qui donne l'impression de se jouer à fleuret moucheté et l'on se retrouve tout étonné lorsque le sang coule.
Les conflits se règlent ici sans bruit, tuile après tuile, comme une étreinte qui se resserre jusqu'à l'étouffement de l'un des protagonistes.
Enfin, raffinement suprême, un système délicieusement pervers de conditions de victoire couronne celui qui aura su être le plus subtilement impitoyable.