A l'origine il y'avait...
les dominos ! Réduire "Sapiens" à ceux-ci, c'est tomber dans la fosse aux mammouths.
Bien sûr, il faut connecter des tuiles selon des contraintes, mais surtout
il faut activer les effets des connections, chez soi, chez un adversaire selon les cas
savoir choisir les bons terrains qui rapportent les points de nourritures, quitte à faire l'impasse sur d'autres
équilbrer les points de nourriture et d'abri (seul le plus faible compte)
et découvrir d'autres petites subtilités.
"Sapiens" s'appuie sur un matériel de toute beauté, dont la configuration se renouvelle à chaque partie, des illustrations BD et des pictos pratiques.
Chaque partie est différente, les choix sont multiples. Plus on va maitriser le jeu, plus l'interaction va s'accentuer.
Pour résumer : un vrai coup de cœur pour le (peut être) coup de maître d'un premier jeu pour l'auteur comme pour l'éditeur.
On a pas fini de devenir "Sapiens"