Pas juste le Codenames Zootopie
L'intégralité de ma critique sur VonGuru :
Avec le déplacement sur un plateau, la partie simultanée distingue nettement Shadows – Amsterdam des modèles auxquels sur d’autres aspects il pouvait trop ressembler. On pourrait déplorer la limite à une carte pour un mouvement, et deux cartes pour une case plus éloignée, ce qui limite l’exercice d’imagination et de formulation à des choix parfois absurdement éloignés, mais le jeu est assez bien conçu pour nous aider à trouver notre bonheur, même de façon détournée, avec les dix cartes à notre disposition. Au fond, je n’y déplore que l’organisation anarchique de la boîte, sans thermoformage ou sachets plastiques pour les paquets, qui volent dans les deux grands compartiments dont elle est composée.
Agréable à deux et trois, Shadows – Amsterdam devient agréable à quatre et formidable à six-huit, et l’on ne peut qu’espérer ardemment que le sous-titre Amsterdam annonce des variantes locales avec leur lot de nouvelles illustrations, évidemment compatibles entre elles et confiées à différents illustrateurs ; bref que Libellud et le succès public fassent de Shadows une franchise aussi joliment inépuisable que Dixit.