Ne pas être
(En résumé, des cartes merveilleusement illustrées et le nom d'un célèbre auteur anglais)
« To play or not to play ? » (1)
La question est rhétorique, on ne joue pas avec les bouses, nos mamans nous ont appris cela lorsque nous étions enfants.
Et si nous avons eu de la chance, elles nous ont aussi donné à écouter « le songe d'une nuit d'été » de Mendelssohn et peut être à voir le « Prospero's book » de Peter Greenaway, parmi tant d'autres merveilles qui rendent hommage au génie de Shakespeare
Vous l'aurez compris, ce n'est pas le cas de ce jeu , qui se contente d'user des personnages de l'auteur dramatique pour habiller un processus logique sans souffle, et sans saveur.
Le prétexte du théâtre élisabéthain en vaut un autre me direz vous, les grands fonds et les réseaux ferrés ayant déjà été usés par d'autres pisseurs de mécanismes.
Après tout, il restera aux chauvins et aux membres de la comédie française la satisfaction et le soulagement d'avoir vu Molière épargné.
(1) Jouer ou ne pas jouer ?
P.S. Retrouvez cet avis et quelques autres sur la face de bouc du broyeur (Le broyeur de jeux)