Que du bonheur !
Le matériel est soigné et plutôt minimaliste (pas de fioriture).
La règle est assez simple (20 minutes d’explication maximum).
Le jeu se décompose en deux phases distinctes : la première on pose des ouvriers autour des cartes, la deuxième on les reprend pour soit activer les pouvoirs des cartes adjacentes, soit les acheter (bâtiments, diplômes) soit gagner de l’argent (une pièce par personnage autour de la carte). Enfin, durant la deuxième phase on peut également poser nos ouvriers restants pour activer les cartes bâtiments acquises précédemment.
Spyrium est donc un jeu ultra calculatoire où il faudra trouver le bon tempo pour enchainer nos actions si on veut gagner (changer de phase au bon moment, réussir à faire des combinaisons gagnantes).
Il faudra aussi profiter des positions adverses autour des cartes pour optimiser ses gains d'argent sans pour autant se faire doubler.
Dans ce jeu rien d’original véritablement mais ça fonctionne comme une horloge suisse et le carré de 3 cartes sur trois à chaque tour fait que les combinaisons de jeu sont quasi infinies permettant de renouveler les parties sans lassitude.
Enfin des bonus additionnels lorsqu’on marque des points oblige les joueurs à ne pas thésauriser mais à dépenser les ressources pour progresser le plus vite possible sur la piste de score, ce qui rend le jeu ultra rythmé.
En conclusion, Spyrium est un jeu équilibré, dynamique, très stratégique, exceptionnellement agréable à jouer : tout simplement indispensable !