Senatus Populusque Romanus
Nombre de parties : une quinzaine.
Sylla est un jeu qui ne se livre pas dès la première partie.
On a tout d'abord l'impression d'avoir affaire à une suite de mécanismes sans lien entre eux : pas forcément désagréable, mais pas transcendant non plus. Et puis, on s'aperçoit qu'on est toujours en train de vérifier ce que font les autres, ce qu'ils dépensent, ce qu'ils achètent, l'influence qu'ils y gagnent à long terme, et perdent à court terme...C'est là qu'est tout le sel du jeu : cette lutte d'influence permanente, sur différents fronts.
Une grande interactivité, un thème très bien rendu : un des mes Ystari préférés !