Au feu, au feu, les pompiers, il y a la foret qui bruleuuuuu
Tout d'abord c'est le 1er jeu que j'achète et auquel je joue de cet univers. D'une manière générale, le jeu est très bon. Je l'ai testé uniquement en solo et je pense que c'est la configuration à privilégier car la règle pour 2 joueurs ne me parait pas très pertinente (à confirmer...)
Au niveau gameplay, c'est du plantes vs zombies, il faut contenir les assauts successifs des élémentaires de feu qui veulent bruler notre belle foret. Le joueur est guidé de manière progressive, une fois que l'on a bien compris les mécanismes du jeu par le biais de parties d'initiations, on peut se lancer avec les règles avancées (d'ailleurs, les parties avec les règles avancées ne sont pas forcement plus difficiles mais elles sont certainement plus variées), puis avec les extensions fournies dans la boite.
Coté matériel je suis un peu mitigé. D'un coté le packaging global est très bon, à l'ouverture de la boite on remarque tout de suite le soin apporté pour immerger le joueur dans cet univers. D'un autre coté, je trouve certains choix un peu maladroit. C'est notamment le cas pour le format des cartes. Un format plus petit et carré (en gros réduire la taille par 2) aurait à mon sens été plus adapté et aurait permis de jouer sur une surface moins grande. Pareil pour les cartes "élémental embrasé", je trouve plus pratique de les remplacer par un simple jeton a déposer sur les cartes (ça évite d'avoir à manipuler trop souvent les cartes). Encore concernant les cartes, la qualité de fabrication est bonne mais sans plus. Je recommande donc de les protéger car le jeu demande beaucoup de manipulations, et il est important de ne pas différencier les cartes de dos (notamment les cartes ravage). Enfin, concernant le graphisme, on aime ou pas (perso je suis moyennement fan) mais ça a le mérite d'être très cohérent sur l'ensemble du jeu (boite, règle, cartes). Seul bémol, je trouve que les dessins ne permettent pas de différencier facilement les cartes entre elles (tous les dessins se ressemblent et on est souvent obligé de se référer aux icônes)