La roue tourne...
Noria tire son nom de sa mécanique principale.
Un système de wheel building.
On va rajouter et manipuler des jetons d'actions sur nos trois roues au fur et à mesure de la partie. Pour pouvoir les activer, ils doivent être adjacent.
Du coup, c'est malin et intéressant. Une fois les subtilités comprises, on se plaît à essayer d'optimiser nos tours de jeux.
Et explorer de nouvelles îles ou produire des ressourcent devient comme une seconde nature. :)
L'autre subtilité du jeu, c'est son scoring. Uniquement sur des pistes sur lesquels on va devoir avancer. Avec une petite subtilité. Sous chacune des pistes, des jetons servant de multiplicateur. En sachant que si j'augmente le multiplicateur d'une des pistes, je vais devoir en supprimer un autre. Rendant potentiellement une autre piste moins intéressante.
En terme de sensations, c'est un jeu plaisant dont les deux systèmes se complètent bien.
Le bémol, viens de l'impression de jeu pas fini. C'est à dire qu'on ressent le fait que l'autrice n'est pas poussée son idée jusqu'au bout.
Du coup, une terrible sensation d'avoir fait le tour du jeu en trois ou quatre partie.
C'est à dire que chaque partie va se ressembler invariablement. Premier tiers, explorer les îles. Deuxième tiers, on produit et Troisième, on avance sur les pistes.
Ce qu'il manque, un autre plateau. Une autre manière de scorer. Permettant de jouer différemment. Offrant une autre possibilité de jeu plutôt que de devoir suivre le shéma indiqué plus haut.
Ce qui est bien dommage et donne un léger goût de déception.
Autre petit bémol au sujet des graphismes. On a l'impression d'avoir deux jeux sur la table. Steampunk d'un côté et fluo de l'autre.
Bref, un jeu que je conseil d'y jouer avant de l'acheter.