De l’absence de choix
Avec Lumen Fidei, on entrait dans une dimension très particulière du chef d’oeuvre qu’est Time Stories, où on découvrait un lien avec les autres scénarios, où on nous laissait penser que tout était lié et que nos choix étaient importants. Et ç’était bon.
Avec Estrella Drive, on est resté sur notre faim. Peu importe la décision choisie, on ne retrouve pas de fin alternative et on est obligé de suivre la ligne directrice. Pas de grands acquis de conscience, de grandes énigmes, de combat entre Elois (même si on y trouvera une référence plate), Syaans et Consurtium. Et ça nous a manqué.
Il avait pourtant tout pour réussir ce scénario : une ambiance chouette et immersive qui en font forcément une enquête intéressante. Et aussi des clins d’oeils nombreux au cinéma d’Hollywood.
En définitive, c’est un scénario bon mais pas indispensable dans l’expérience Time Stories.