Jubilatoire frustration
Jamais, jamais aucun jeu n'avait provoqué chez moi une telle envie de refaire et refaire et refaire une partie, jusqu'à en venir à bout.
Faut dire que prendre déculottée sur déculottée cinq fois de suite, face à un simple mécanisme sans âme (enfin... avec quelques esprits et autre revenants)ça fait mal au c...(cœur!)
Bon, à la fin, on s'excite, on critique ce p... (polisson) de dé, on met la défaite sur le dos à pas de chance et on fini par insulter le jeu, son créateur, celui qui nous l'a vendu et on s'apprête à le reposer définitivement sur son étagère.
Mais la blessure est là, elle s'infecte, pas une heure ne passe sans que reviennent à l'esprit des situation de harcèlement par les hordes de Wu-Feng.
Alors, je prends quelques conseils stratégiques auprès de joueurs plus expérimentés, et là : tout s'éclaire.
A Ghost Stories, si perdre est frustrant, gagner est plus que jubilatoire, car l'avantage sur les fantômes est toujours au quart de poil, comme si tout avait été pensé pour que ça passe in extrémis.
Le hasard, souvent critiqué, n'en est pas vraiment : comptez sur un dé, une seule fois, et vous mourrez, tous !!! (hahahahah!!!!)
Non, il faut plutôt voir les dés comme un moyen de faire quelques petites économies, et toujours assurer ses exorcismes par des ressources suffisantes.
Enfin... plus facile à dire qu'à faire.
En résumé : totale immersion dans un village harcelé par les hordes de revenants du puissant Wu Feng. (heureusement que les illustrations son plutôt sympathiques, car si elle eussent été plus dark, c'est carrément le sommeil des joueur qui en eut été troublé !)