Jacques à dit : Exit…
Les + :
Règles simples.
Les illustrations pour (tenter de) trouver l’inspiration.
L'atmosphère.
Un jeu accessible à tous.
Les - :
Pourquoi des lapins ?
Le plateau et les pions ne sont pas au niveau des illustrations des cartes !
Des associations auxquelles on accroche… ou pas !
On rêve, ok… mais en douceur. Peu de rythme.
Connaître les autres joueurs aide certains à suivre leur logique.
« Suis le lapin blanc ».
Un rendez-vous à la croisée des chemins, entre Alice pour aller découvrir le pays des merveilles, et Néo pour retrouver le monde réel.
Voilà ce que semble être l’invitation implicite lancée par Dixit. Une invitation au rêve, au voyage.
« Jeu de l’année 2009 ». Remise des lauriers à Cannes, rien que ça. Sans parler du raz de marée d’impressions positives à son sujet.
Je n’ai donc pas loupé l’occasion d’y jouer, quand elle s’est présentée.
Première déception : le plateau de jeu et les pions. Après avoir entendu tant de compliments sur les illustrations des cartes, je suis tombé de haut.
De sommaires petits lapins en bois, très « petits chevaux », aux couleurs « flamboyantes » en guise de pions. Que font-ils là ces lapins ? Une allusion à Alice au pays des merveilles ?
Le plateau prend place dans la boîte de jeu. Pourquoi pas. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que niveau déco, il ne casse pas 3 pattes à un lapin (Ahem… désolé pour le jeu de mot), voir qu’il est laid, selon les goûts.
Mais si l’habit ne fait pas le moine, l’habillage ne fait pas non plus le jeu. Surtout quand ce dernier invite à l’évasion. Evadons nous donc.
On se retrouve avec des cartes en main, aux illustrations variées et agréables. Et on doit assez rapidement faire un choix, que l’on soit conteur (et content) ou non. Qui dit choix dit stratégie.
Seulement voilà, on base cette stratégie sur le tirage plus ou moins heureux des cartes. Ce qui est classique vous me direz. Mais il faut s'appuyer sur notre vision d’une image, avant de choisir ses mots. Et encore plus dur, on doit essayer d’anticiper l’impression des autres joueurs.
On se base donc sur des éléments très subjectifs. Ce qui semble être un choix stratégique à la base s’apparente alors plus à un coup de chance…
En clair et pour conclure, j’ai trouvé les tours de jeu un peu long, les choix souvent aléatoires et frustrants. Les debriefing pour expliquer ses choix ne rattrapent pas nécessairement ces impressions, les amplifiants parfois même.
Dans le même style, et juste avec des mots, j’ai largement préféré Linq. Après, c’est un jeu à essayer pour vous faire votre propre avis.